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vendredi 28 avril 2017

Sur un arbre perché

Nous avons enfin testé le lieu que Vincent avait repéré "Sur un arbre perché" car 2 tables sont équipées de chaises-balançoires !
 Et si sur la photo ça ne paraît pas flagrant je vous assure qu'on s'y balance vraiment, qu'on manque de fracasser la serveuse qui passe derrière et qu'on s'entrechoque les genoux toutes les 3 secondes
Vincent avait donc repéré le lieu pour les balançoires et moi pour un dessert que je pouvais enfin manger: banane rôtie dans sa peau, caramel aux épices, rhum et écume de vanille
Vincent a lui opté pour un entremet au chocolat équitable, praliné et feuillantine croustillante, glace vanille macadamia, qui fût dégusté avec grand bonheur
Le reste du resto est également sur le thème de la canopée (les arbres pour les neuneus) donc dans des tons bois et vert pour le bas
Et un peu plus haut, comme sur une autre branche, d'autres tables dans des recoins pour manger à l'abri des regards
Un grand tronc peint en blanc et une peinture verte au plafond s'ajoutent au décor
 
Inexorablement le thé ingéré me conduit rapidement aux toilettes, toujours dans le thème
Mais oh surprise en plus du chiotte, un coin en bois avec des coussins !!!???!!! étrange lieu pour se reposer ou discuter avec un ami pendant qu'on fait popo

J'ai vérifié c'est la même configuration dans les 2 W.C, ça n'est donc pas une erreur de déco...

mercredi 26 avril 2017

L'extraordinaire mur végétal de la rue des Petits Carreaux

Hier matin alors que je traînais rue des Petits Carreaux, en plein coeur du Sentier, en levant le nez j'ai aperçu cet extraordinaire mur végétal recouvrant un immeuble entier.

Ce mur est surnommé "l'Oasis d'Aboukir" (Aboukir étant le nom de la rue passante qui lui est perpendiculaire) et ce mur est une initiative du propriétaire de l'immeuble et qui a eu envie, avec l'accord du maire d'arrondissement, de re-dynamiser cette partie du sentier depuis la baisse de sa production textile.

Ce mur végétal de 250m2 qui date de 2013, a été imaginé par le célèbre Patrick Blanc aux cheveux verts, et a coûté environ 125 000 €. Quelle merveille !
NB: Si vous regardez attentivement la 1ère photo vous verrez qu'on distingue 2 fenêtres quasiment entièrement recouvertes de verdure, inutile de préciser que le mec ne doit pas avoir beaucoup de lumière de ce coté là...

vendredi 19 février 2016

Représailles, pièce avec Marie-Anne Chazel et Michel Sardou

Le 31 janvier je me suis rendue à la dernière de la pièce Représailles, gros succès qui durait depuis le mois de septembre avec Marie-Anne Chazel et Michel Sardou comme têtes d'affiches, dans mon théâtre préféré la Michodière.
Je suis tombée en même temps que la délégation de la maison de retraite, j'étais clairement la plus jeune (et j'approche tout de même de la quarantaine...)
J'étais bien placée comme d'hab, moi j'aime pouvoir bien voir la scène et les acteurs et juste derrière moi il y avait Jean Reno, bon là j'ai pas osé la photo, pas assez discret pour le coup
Le spectacle n'était pas à se tordre de rire, ficelles vraiment trop grosses à mon goût et dialogues pas terribles, mais ça passe en grande partie grâce à la lumineuse et inaltérable Marie-Anne Chazel
La pièce se termine, les acteurs viennent saluer le public, classique...
Ils s'en vont et reviennent pour un 2ème rappel, toujours classique
Puis le rideau se ferme et normalement à ce moment là les acteurs ne reviennent plus
Mais dernière oblige, alors que la salle est déjà rallumée, le rideau se rouvre et tout le monde réapparaît
Les acteurs ne manquent pas de saluer les spectateurs tout en haut dans le public
Ils ont tous l'air émus d'avoir joué cette pièce pour la dernière fois et donc de se quitter, 
Marie-Anne Chazel écrase une larme, Sardou, lui est à 2 doigts,
Cette émotion palpable, et ce final sincère ont totalement compensé la piètre qualité de la pièce, après avoir fait la 1ère de la pièce avec Bénabar, j'étais ravie d'avoir fait la dernière de représailles !

mercredi 11 novembre 2015

Chez Drouant, le restaurant du Goncourt

Aujourd'hui un article dans l'air du temps.

A l'angle des rues Gaillon et St Augustin dans le 2ème arrondissement, à quelques pas de l'opéra Garnier et de la Michodière,
Le célèbre restaurant Drouant 
fondé par Charles Drouant en 1880
et devenu une véritable institution et pour cause puisqu'il accueille chaque 1er mardi de chaque mois les jurés du prix Goncourt et depuis 1926 ceux du Renaudot.
On trouve d'ailleurs sur sa façade textes et noms de célèbres écrivains et figures du tout Paris comme ici Sacha Guitry
Le resto qui affiche 1 étoile au Michelin est actuellement dirigé par le chef Antoine Westermann (ancien chef 3 étoiles) parent de la famille Drouant et en a confié les cuisines à Antony Clémot.
Hormis les repas offerts les permiers mardi de chaque mois les jurés du Goncourt sont bénévoles. Parmi ses 10 membres (qui sont membres à vie) on y retrouve entre autres: Bernard Pivot, Françoise Chandernagor, Didier Decoin et Edmonde Charles-Roux.

Et dans ceux du Renaudot, toutjours, entre autres: Fransz Olivier Giesbert, Le Clézio, Patrick Besson, Frédéric Beigbeder.

C'est donc dans cette antre de la bonne cuisine française qu'a été attribué, la semaine dernière, le prix Goncourt 2015 à Mathias Enard pour son roman "Boussole".



Drouant
18 rue Gaillon
75002 PARIS

Métro Opéra ou 4 septembre

mardi 30 juin 2015

Immeuble de Stendhal

Ce qui est chouette à Paris c'est que l'on découvre souvent par hasard des plaques d'immeubles mentionnant que de grands hommes y ont vécu.


Le 61 rue de Richelieu dans le 2ème, c'est l'immeuble où vécut Stendhal de 1822 à 1823. Au 69 de cette même rue il écrivit "Les promenades dans Rome" et "Le rouge et le noir".
C'est moche hein ?!